De l’utilité aussi du flash quand on photographie les libellules.
Posté par odonatas69 le 12 septembre 2009
Lors de mon précédent article (Clair-obscur dans le jardin …), si le côté artistique de la photographie primait, par contre, pour le détails de la libellule en cas d’identification, ce n’était pas « terrible » !
D’où le besoin, dans des conditions de lumière un peu difficile ou un peu particulière (contre-jour par exemple), d’avoir recours au flash pour déboucher les zones d’ombres.
Oui mais attention ! Il faut pouvoir doser le flash et savoir l’utiliser. A défaut d’un flash orientable style cobra, je me contente du flash intégré fourni avec l’appareil.
Le mieux dans ce cas là est d’utiliser un diffuseur pour répartir harmonieusement la lumière. Soit vous en achetez un, soit vous vous le fabriquer.
Avec ou sans diffuseur, il va falloir doser la lumière pour ne pas être sous ou sur-exposé. En mode priorité ouverture, il va donc falloir modifier … l’ouverture, la vitesse restant la même avec l’utilisation du flash.
Voilà ce que cela donne : plus vous fermez, moins vous avez de lumière (ce qui me semble on ne peut plus normal !).

St Genis Laval (69) – 30 août 2009 – 180mm F8 au 1/180ème – 200 iso – Non recadrée – Sur-exposition
St Genis Laval (69) – 30 août 2009 – 180mm F9,5 au 1/180ème – 200 iso – Non recadrée – Exposition correcte
St Genis Laval (69) – 30 août 2009 – 200mm F11 au 1/180ème – 200 iso – Non recadrée – Sous-exposition
L’utilisation du flash m’a permis de déboucher cette zone d’ombre et d’obtenir une exposition correcte en cherchant la bonne ouverture. Toutefois, des reflets disgracieux sont visibles sur l’abdomen de l’aeschne du fait de l’absence de diffuseur.
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